Emil Cioran.
Le commerce de
Cioran n'est pas de ceux qui laissent indifférent, non pas qu'il faille seulement choisir entre l'admiration et le mépris, mais qu'on ne puisse le fréquenter impunément.
Passées les première années, je ne suis plus un inconditionnel, mais je mesure les
traces qu'il a laissées en moi. Et pour certaines d'entre elles, je les regrette.
Sans doute que l'on ne trouve jamais que ce que l'on cherche, moi c'était une raison de poursuivre.
Merci Cioran.